"Avis Love Money" n° 44 (du 15 mai 2013) sur NOVHISOL SA

Créé le lundi 16 septembre 2013 18:14

 

Avis de l’association Love Money pour l’Emploi

(Avis n° 44 du 15 mai 2013)

 

Ce document d’appel à souscriptions a été établi par la société NOVHISOL S.A. et engage la responsabilité de ses signataires.

L’avis l’association Love Money pour l’Emploi n’implique ni approbation de l’opportunité de participer à l’opération, ni authentification des éléments comptables et financiers présentés. Il consiste seulement à s’assurer de la présence et de la cohérence de l’ensemble des informations nécessaires aux investisseurs leur permettant d’appréhender les risques ainsi que le potentiel de plus-values, en cas de réalisation des objectifs, afin de prendre leur décision de souscription.

NOVHISOL S.A. a été créée en juillet 2010 à partir de la mise au point d’un nouveau système constructif ayant fait l’objet d’une demande de brevet par son fondateur, Daniel MOUTON, auprès de l’INPI au mois de novembre 2009.

Il s’agit d’un système très innovant de construction de bâtiments à très haute performance d’isolation thermique et d’étanchéité à l’air. Il répond aux récentes recommandations du Grenelle de l’Environnement dont l’objectif est d’imposer à très court terme aux entreprises de construction, la production de bâtiments à très faible consommation d’énergie.

Plusieurs étapes ont été franchies par NOVHISOL, qui est en cours de réalisation de sa première construction et qui est en bonne voie pour passer à la phase d’industrialisation.

La société prévoit pour cela de réaliser plusieurs augmentations de capital qui devraient également lui permettre de réaliser une usine pour la production de ses produits.

Les comptes prévisionnels présentés dans le document d’appel à souscriptions concernent donc une société récente n’ayant établi qu’un rapport de comptes annuels et développant un nouveau système constructif pour lequel aucune référence historique n’est disponible.

En cas d’insatisfaction des résultats de la R&D, des travaux de prototypage ou en cas d’échec commercial, la société pourrait être amenée à l’abandon de son programme entraînant la perte de des investissements réalisés. De plus, bien que la société ne vise qu’une infime part du marché (1% au plus), elle n’est pas à l’abri des assauts des grandes entreprises de ce secteur d’activités.

Bien que l’Association Love Money pour l’Emploi s’oriente vers des entreprises en phase de développement dont les dirigeants ont démontré leur capacité de gestionnaire, la chance reste donnée à de très jeunes entreprises qui, par nature, comportent un risque supplémentaire de découragement des créateurs avant que l’entreprise ne soit devenue rentable.

Jean SALWA,

président de l’association Love Money pour l’Emploi                                              Le 15 mai 2013